2013 |

Servants and domestic workers in rural Europe, 16-19th centuries. Regional diversity and forms of dependence (Albacete 21-22 nov. 2013)

Call for papers 30/9/2013

MàJ : 12/02/2014

INTERNATIONAL SCIENTIFIC COORDINATION NETWORK

 

GDRI-CRICEC

CRISES AND CHANGE IN THE EUROPEAN COUNTRYSIDE

 

call for papers

workshop

 

Servants and domestic workers in rural Europe, 16-19th centuries.

Regional diversity and forms of dependence

 

Le travail domestique dans l’Europe rurale (16-19e siècles). Diversité des modèles régionaux et des formes de dépendance


El trabajo doméstico y sirviente en la Europa rural, Siglos XVI-XIX. Diversidad regional y formas de dependencia

 

Seminario de Historia Social de la Población

Facultad de Humanidades de Albacete

Universidad de Castilla-La Mancha

Albacete, Spain

21-22 novembre 2013

 

Organizers:

 

Francisco García González,  Facultad de Humanidades de Albacete, Seminario de Historia Social de la Población, Francisco.GGonzalez@uclm.es

Fabrice BOUDJAABA,EHESS/CNRS, Centre de Recherches Historiques, Paris, fabrice.boudjaaba@gmail.com

 

Seminario incluido dentro del Proyecto:  Familia, curso de vida y reproducción social en la España centro-meridional, 1700-1860 [HAR2010-21325-C05-03]

Proposals including name of author, institutional affiliation, title, and an abstract not exceeding 300 words should be submitted to:

francisco.ggonzalez@uclm.esfabrice.boudjaaba@gmail.com

Deadline is September 30th, 2013.

 

Rural history has traditionally confronted two models of organizing agricultural production. On the one hand the family farm, very important in terms of productivity and ability to integrate innovations. On the other hand, the large capitalist holdings, based on waged labour. Examples of these two productive models are the English landholding, supported by wage labour, and the family farms of Southern Europe, which have survived until the twentieth century. Yet this dualistic approach, linked to the debate on the modernization of agricultural production and its transition to capitalism, fails to account for the complex realities of the rural world in the past. After two decades, these models are now under discussion.

These two models of organizing agricultural production are connected to two models of labour relations in the rural world: one based on family work, and the other based on wage workers, permanent or day labourers, a concept which involves a confrontation between the employer and the employees. This simplified opposition often ignores, despite its importance, the role of domestic workers and servants, who largely contributed to the running of both family farms and large estates until at least the late nineteenth century (Gritt, 2000). Domestic workers and servants had an intermediate status: unlike labourers and rural workers, they used to live in the farm, even though they had no family links. At the same time, they were paid for their work.

The focus on servants increased after Peter Laslett (1972) highlighted the importance of the concept life cycle servants in the system of demographic and social reproduction of Western Europe. In recent years this and related approaches are being renovated. As it have been shown, working as a rural servant not only corresponded with a period of life prior to marriage and settling down in a new home, but it could last longer. Scholars have focused more on urban servants (Annales de Démographie Historique "domesticité et parcours de vie ', 2009-1) than on rural servants, with few exceptions (special issue of Historia Agraria, 35, 2005). Among the reasons that could explain this is the idea, extended by Chayanov, that wage labour and servants were not common in family farms. Also important is the lack of good sources, particularly for the Modern period.

The aim of this workshop, co-organized by DGRI-CRICEC and the Social History Seminar of Population (Faculty of Humanities of Albacete, University of Castilla-La Mancha), is to discuss the role played by rural servants and domestic workers in the European agriculture of the last centuries. We propose the following main questions:

1. - The role of servants in pre-industrial farms. Were servants occupied on particular tasks? Could servants be defined as specialized workers? From the perspective of labour demand, was the condition of servant and farm worker linked to a particular system of land property and distribution? Were servants specific to certain demographic regimes characterized by strong rates of celibacy, or linked to certain legal regimes?

2 - The co-residence of employers and employees. What kinds of relationships were established between the servants and the employers and their families? Are they comparable to those with other relatives? Were servants treated differently depending on their sex, age or origin? Was it necessary for servants to live in the same place that their employers?

3. - The role of servants and domestic workers in agricultural development. How was this type of work affected by the transformation of agriculture in the eighteenth and nineteenth centuries?

Proposals including name of author, institutional affiliation, title, and an abstract not exceeding 300 words should be submitted to:

francisco.ggonzalez@uclm.esfabrice.boudjaaba@gmail.com

Deadline is September 30th, 2013.

 

 

L’historiographie du monde rural oppose traditionnellement deux modes d’organisation de la production agricole, d’une part l’exploitation familiale qui a fait longtemps l’objet d’un regard critique quant à sa productivité, sa capacité à intégrer les innovations culturales etc. ; et d’autre part, la grande exploitation dite capitaliste qui fait largement appel à une main d’œuvre salariée et intègre largement les circuits de l’échange et du marché à son mode d’organisation productive. Cette opposition, trop radicale pour rendre compte de l’ensemble des réalités rurales anciennes et de l’historiographie, recoupe toutefois largement le débat sur la modernisation de l’agriculture et sa transition vers le capitalisme, débat dans lequel on a longtemps opposé un modèle anglais de grandes exploitations, s’appuyant sur une main d’œuvre salariée et un modèle de la petite exploitation plus fréquente et plus durable (jusqu’au 20e siècle) dans les pays du Sud de l’Europe notamment. Depuis deux décennies, ces modèles et leurs mérites respectifs en termes de productivité ont été largement discutés et nuancés.

Mais cette opposition entre deux modes d’organisation de la production recoupe également deux rapports au travail et deux formes de relations de travail dans le monde rural : d’une part le travail familial  qui associe des personnes apparentées, d’autre part le travail salarié au sens large – le travail des salariés en particulier –  qui met face à face un employeur et des travailleurs. Néanmoins cette opposition laisse de côté un  troisième acteur, central dans la production agricole, les domestiques agricoles car ils sont présents dans les deux types d’exploitation et contribuent aussi bien au fonctionnement des exploitations familiales que des grandes exploitations capitalistes jusqu’à la fin du 19e siècle au moins (A. Gritt, Economic History Review, LIII, 2000, 84-106). Ces domestiques et serviteurs agricoles font l’objet d’un statut intermédiaire. Contrairement aux journaliers, ils vivent souvent (même si ce n’est pas systématique - sur l’exploitation  et en ce sens, font, même sans lien de parenté, en quelque sorte, partie de la famille de l’exploitant, en tout cas de son ménage. Mais, à l’inverse des membres de la famille, les domestiques font l’objet d’une rémunération clairement définies et fractionnable par rapport à l’ensemble des revenus du ménage.

Les domestiques en général ont fait l’objet d’une abondante bibliographie depuis que Peter Laslett  (1972) a mis l’accent sur l’importance du life cycle servants dans le système de reproduction démographique et social de l’Europe occidentale. Sur ce sujet non seulement, les travaux sont nombreux mais les approches ont été largement renouvelées ces dernières années. Un certain nombre d’études ont notamment bien mis en évidence que la domesticité ne correspondait pas seulement à une période de la vie précédant le mariage et l’installation d’un nouveau ménage mais qu’elle pouvait être également un métier à part entière. Toutefois, il nous semble que la réflexion des historiens sur le life cycle servant ces dernières années s’est surtout focalisée sur le cas des domestiques urbains et sur l’analyse des parcours de vie de ces domestiques (Annales de Démographie Historique « Domesticité et parcours de vie », 2009-1)  , moins sur le monde rural et l’articulation entre leur présence dans le ménage et l’économie de l’exploitation.

Plusieurs éléments font que les travaux sur les domestiques agricoles et serviteurs à la ferme sont sans doute moins nombreux (Historia agraria, n°35, 2005 abril). Chayanov estimait que le propre de l’exploitation familiale  était de ne pas avoir de salarié, ce qui exclut le recours aux domestiques et l’on sait l’influence de cette approche théorique (hors du champ des campagnes russes) sur l’historiographie. Il faut également souligner que la question de la domesticité agricole souffre d’un problème de source. Le travail d’une manière générale est le facteur de production agraire sans doute le moins bien renseigné du point de vue archivistique, à l’inverse notamment de la propriété. Pour la période moderne notamment nous manquons de recensements complets ie de listes nominatives pour les zones rurales qui permettraient une mesure précise du phénomène.

Dans le cadre de cette rencontre coorganisée par le GDRI CRICEC et le Seminario de Historia Social de la Población (Facultad de Humanidades de Albacete, Universidad de Castilla-La Mancha) nous souhaiterions aborder la question de la place et du rôle des domestiques agricoles selon trois axes principaux :

1.- La question du travail des domestiques dans l’équilibre et le fonctionnement des exploitations agricoles préindustrielles. Le recours aux domestiques agricoles correspond-t-il à un type particulier d’exploitation, à un type de surface exploitée, à un type de spécialisation agricole en termes d’offre de travail ? A l’inverse en termes de demande de travail, la condition de domestiques agricoles est-elle corrélée à une distribution très inégale de la propriété qui incite à se tourner vers ce statut, est-elle spécifique à certains régimes démographiques caractérisés par un fort taux de célibat et à certains régimes juridiques de transmission des exploitations (inégalitaire/égalitaire) ? La domesticité agricole peut-elle être considérée comme un solution alternative à la migration pour les non-héritiers et/ou comme une voie de la mobilité sociale et géographique des individus ?

2.- La question des relations créées par ce mode d’existence particulier qui associe une relation employeur/ employé et le plus souvent une corésidence. Quel est le statut des domestiques agricoles et la nature des relations qu’ils entretiennent avec leur patron et la famille de celui-ci ? Sont-ils assimilables à des membres de la parenté à certains égards ? Le traitement de ces domestiques varient-ils selon leur origine géographique (sont-ils issus du voisinage ou pas) de leur sexe, de leur âge ? La corésidence avec leurs patrons était-elle une condition nécessaire au travail domestique ? Peut-on analyser en parallèle les trajectoires individuelles de ces domestiques, celles de leurs familles et celles de leur patron ?

 

3.-  Enfin, la question de la place des domestiques agricoles face aux transformations des conditions de la production agricole. Dans quelle mesure ce mode de résidence et de travail s’est-il adapté aux transformations de l’agriculture aux 18-19e siècles, en particulier à l’émergence, dans certaines régions européennes, d’une agriculture dite capitaliste ? Les transformations du système productif agraire aboutissent-ils à une crise de la domesticité agricole en tant que mode d’organisation du ménage exploitant et comme mode de vie ?

Les propositions (un titre et un bref résumé de la communication, 300 mots maximum) sont attendues pour le 30 septembre 2013. La rencontre aura lieu les 21 et 22 novembre 2013 à Albacete.

Envoyez conjointement votre proposition à :

Contacts:fabrice.boudjaaba@gmail.com  Francisco.GGonzalez@uclm.es

 

La historiografía del mundo rural tradicionalmente ha opuesto dos modos de organización de la producción agrícola. De una parte la explotación familiar que desde hace tiempo ha sido objeto de atención en cuanto a su productividad, su capacidad de integrar las innovaciones, etc;  y de otra, la gran explotación llamada capitalista que disponía de una abundante mano de obra asalariada y que estaba bien integrada en los circuitos del intercambio y del mercado. Esta oposición, demasiado radical para abarcar el conjunto de las realidades rurales del pasado, coincide con el debate sobre la modernización de  la agricultura y su transición hacia el capitalismo, debate en el cual se ha opuesto con harta frecuencia un modelo inglés de grandes explotaciones apoyado sobre la base de la mano de obra asalariada y el modelo de la pequeña explotación más extendido y perdurable en el tiempo (hasta el siglo XX) más propio sobre todo de los países del sur de Europa. Después de dos décadas, estos modelos  han sido discutidos y matizados.

 

La oposición entre estos dos modos de organización de la producción aluden igualmente a dos formas de relaciones laborales en el mundo rural: por un lado el trabajo familiar que vincula a personas emparentadas y por otro el trabajo asalariado en sentido amplio compuesto por empleados a lo largo del año o por jornaleros, que pone frente a frente a un empleador y a los trabajadores. Sin embargo debido a esta simplificada oposición se suele olvidar, a pesar de su importancia, el trabajo doméstico y sirviente cuando estaba presente y contribuía al buen funcionamiento tanto de las explotaciones familiares como de las grandes explotaciones capitalistas hasta, al menos, finales del siglo XIX (A. Gritt, Economic History Review, LIII, 2000, 84-106). Estos criados y sirvientes gozaban de un status intermedio. Al contrario que los jornaleros  y los asalariados rurales, solían vivir en la explotación y, aunque no tuvieran lazos de parentesco, en cierto modo formaban parte de la familia, si bien ello no siempre implicaba residir en el mismo hogar que sus patrones. Mientas, a la inversa que el resto de los componentes de la familia, percibían una remuneración definida y estipulada.

 

La atención sobre los criados y sirvientes en general se incrementó desde que Peter Laslett (1972) pusiera el acento en la importancia del life cycle servants en el sistema de reproducción demográfica y social de la Europa Occidental. Durante los últimos años se están renovando los enfoques. Algunos estudios han puesto de manifiesto que no se correspondía solo con una etapa o período de la vida previo al matrimonio y a la instalación en un nuevo hogar sino que podía continuar posteriormente. Con todo, parece que el interés por parte de los historiadores se ha centrado más en el caso de los criados en las ciudades (Annales de Démographie Historique « Domesticité et parcours de vie », 2009-1)  que en el mundo rural donde los estudios no son muy abundantes (Historia Agraria, nº 35, 2005 abril). Entre los aspectos que podrían explicar esta situación está la idea extendida a partir de Chayanov de que el trabajo asalariado y el recurso a los criados no era propio de la explotación familiar. Del mismo modo no hay que olvidar el problema de las fuentes. Para la época moderna y especialmente para las zonas rurales no siempre disponemos de recuentos de población y listas nominativas de habitantes que permitan una medida más precisa del fenómeno.

 

En el marco de este encuentro coorganizado por el DGRI-CRICEC y el Seminario de Historia Social de la Población (Facultad de Humanidades de Albacete, Universidad de Castilla-La Mancha) nos proponemos abordar la cuestión del lugar y el papel jugado por los criados y los sirvientes rurales atendiendo a tres ejes principales:

 

1.- La cuestión del trabajo de los criados para el funcionamiento de las explotaciones agrícolas preindustriales. Porque, ¿el recurso a los sirvientes se correspondía con un tipo particular de explotación,  con una determinada extensión de tierra explotada, con un  tipo de especialización agrícola en términos de oferta de trabajo? Al contrario, desde la perspectiva de la demanda de trabajo, ¿la condición de criados y sirvientes agrícolas estaba estrechamente ligada a una distribución de la propiedad muy desigual, era algo específico de ciertos regímenes demográficos caracterizados por unas fuertes tasas de celibato o vinculado a ciertos regímenes jurídicos –igualitarios o no igualitarios- de transmisión de las explotaciones?

 

2.- La cuestión de las relaciones derivadas de esta particular forma de vinculación entre un empleador, un empleado  y la corresidencia. Porque, ¿cuál es el status de los criados y sirvientes agrícolas y la naturaleza de las relaciones que se establecen con el patrón y su familia? ¿son asimilables a las de otros miembros emparentados? ¿el trato hacia ellos variaba en función de su sexo, edad u origen geográfico?, ¿era imprescindible la corresidencia para el trabajo sirviente?, ¿coincidían corresidencia y dependencia?, ¿qué trayectorias individuales y familiares seguían?

 

3.- En definitiva, la cuestión del lugar de los criados y sirvientes frente a la transformación de las condiciones de la producción agraria. Porque, ¿en qué medida esta forma de relación se adaptó a las transformaciones de la agricultura de los siglos XVIII y XIX y, en particular, a la emergencia en ciertas regiones de Europa de una agricultura ya considerada capitalista?

 

 

Hacemos una llamada a todos los interesados en participar en este seminario. Sus propuestas contendrán la identificación de los autores y su afiliación institucional, el título y un resumen que no supere las 300 palabras. El plazo para presentar las propuestas concluirá el 30 de septiembre de 2013.

 

Dirección para el envío de propuestas:

 

francisco.ggonzalez@uclm.es

fabrice.boudjaaba@gmail.com

 

21 de noviembre, jueves, Salón de Grados

 

16.45 horas. Presentación

Francisco García González, Seminario de Historia Social de la Población, Facultad de Humanidades de Albacete, Universidad de Castilla-La Mancha

Fabrice Boudjaaba, Centre de Recherches Historiques, EHESS, París

17.00 horas. El servicio doméstico en la Galicia del Antiguo Régimen: un estado de la cuestión

Isidro Dubert García, Universidad de Santiago de Compostela

17.30 horas. Mozos, jornaleros, aprendices y criados en Sabadell. Una aproximación a partir del primer padrón de habitantes (1824)

Lídia Torra Fernández, Universitat de Barcelona

18.00 horas.Missatges: los mozos a través de los libros de cuentas de los predios. Mallorca en la primera mitad del siglo XVIII.

Gabriel Jover Avellà, Centre de Recerca en Història Rural-Institut de Recerca Històrica, Universitat de Girona

18.30 horas. Café

18.45 horas. Servicio, corresidencia y dependencia en el ámbito rural. Navarra, siglo XVII

Rocío García Bourrellier, Universidad de Navarra

19.15 horas. Sirvientes, casas de labory dependencia en la España meridional (La Mancha, Siglo XVIII)

Francisco García González, Seminario de Historia Social de la Población, Facultad de Humanidades de Albacete, Universidad de Castilla-La Mancha

19.45 horas. Debate

 

22 de noviembre, viernes, Salón de Grados

 

9.30 horas. Servants and their employers in the Thirty Years’ War: a local study.

Oleg Rusakovskiy, University of Tübingen, Alemania

10.00 horas.-Travail domestique et enfants salariés dans le canton de Marines vers 1830 .

Laurent Herment -Fabrice Boudjaaba, Centre de Recherches Historiques, EHESS, París

10.30 horas.- Free labour market and the natural right of servants: the case of Anders Chydenius (1729-1803).

Bo Lindberg, University of Gothenburg, Suecia

11.00 horas. Café

11.30 horas. Servi rurali nelle campagne italiane.

Raffaella Sarti,Università di Urbino, Italia

12.00 horas. Criados, deudos y soldados en las rebeliones españolas de Indias, siglo XVI.

Gregorio Salinero, CRHM- Paris Panthéon Sorbonne, París

12.30 horas.- Sirvientes y labradores en la frontera bonaerense entre mediados del siglo XVIII y mediados del siglo XIX.

Bibiana Andreucci, Universidad Nacional de Luján, Argentina

13.00 horas. Debate

13.30 horas. Clausura

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Dernière modification :
18/08/2017